…jusqu’à ce qu’il la retrouve !

Méditation

Le vendredi 11  juin  2010

Fête du Sacré Cœur de Jésus


Jésus disait cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules,
et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. »  (Luc 15, 3 – 7)


Quelle message d’espérance, dans cette Parabole, nous voyons le berger chercher la brebis perdu « jusqu’à ce qu’il la retrouve »

Or nous savons que c’est Jésus le bon Berger, il le dit d’ailleurs de lui-même : « je suis le bon berger, je connais mes brebis et mes brebis me connaissent » (Jean 10, 14).

Le bon berger va jusqu’au bout de l’amour, « jusqu’à ce qu’il la retrouve« , comme saint Jean qui dira dans l’évangile au chapitre 13 à propos de Jésus ; « ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’au bout« .

Ce jusqu’au bout de l’amour, de la recherche de Jésus pour la brebis perdu, est plein d’espérance, car je ne peux pas dire que je me suis trop éloigné de Dieu, et qu’il ne peut plus me rejoindre.

Quelle espérance pour moi pécheur car le bon berger me ramène avec lui, le bon berger me ramène avec les autres. C’est bien ça le péché, être séparé de Dieu et des autres !

Je ne vais biens sûr pas pécher pour faire cette expérience si forte de tendresse et de salut, car le péché à son coté bien douloureux de séparation et de solitude, mais étant pécheur, je peux me laisser trouver par le Christ qui me cherche, comme dans le livre de la Genèse où Dieu cherche Adam et Ève après le péché : « où es-tu ? ». Dieu sans arrêt nous cherche, laissons nous trouver pour faire l’expérience de la miséricorde pour connaitre le cœur de Dieu, pour avoir en nous les sentiments qui sont dans le cœur de Dieu.

Si nous faisons cette expérience,  nous aurons à cœur comme Jésus d’aller chercher nos frères et sœurs pour les mener à Dieu. Pour rassembler les enfants de Dieu dispersés. Que la dispersion soit intérieure ou bien extérieur !

Laissons nous aimer par le Christ, c’est le plus sûr moyen de connaitre sa miséricorde. Si j’avais des doutes je peux regarder la vie de Pierre dans son reniement, la vie de Paul à travers la persécution…

Dieu nous aime, d’un amour que nous ne pourrons jamais imaginer, car notre cœur est trop petit ! Il peut s’élargir si nous laissons le bon Berger nous prendre sur ses épaules et nous remettre en communion avec les frères et sœurs, si nous posons comme saint Jean la tête sur la poitrine de Jésus au moment de la sainte Cène, quand le bon Berger se donne pour ses brebis.

Merci

Jean Michel BERNIER.

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